Les contradictions des syndicalistes et la politisation à outrance desservent la cause de Mittal Florange

Publié le par francois-grosdidier.com

Il est impossible de satisfaire les syndicalistes de Mittal Florange.

 

Autant nous pouvons soutenir les sidérurgistes qui demandent la réouverture des hauts fourneaux, et qui exigent de pouvoir discuter au moins avec un dirigeant décideur du groupe Mittal, autant nous ne pouvons pas les suivre dans la politisation à outrance et les contradictions de leur propre mouvement.

 

Déjà sur Gandrange, ils ont insulté Nicolas Sarkozy qui est venu sur place à l’annonce de la fermeture de l’aciérie électrique alors qu’il n’avait rien promis pendant la campagne électorale à l’inverse d’un président socialiste qui, lui, avait promis de maintenir tous les emplois avant d’en supprimer de 33000. et de fuir les sidérurgistes, et dès lors, d’éviter et de fuir les sidérurgistes.

 

Aujourd’hui à Florange, faute de pouvoir s’adresser à un interlocuteur de niveau suffisant à Mittal - ce qui est regrettable – ils souhaitent l’intermédiation de l’Etat à son plus haut niveau afin d’obtenir les garanties qu’ils n’ont pas de Mittal sur la réouverture.

 

Quant le Président se fait l’intermédiaire, ils l’associent à Mittal dans la même vindicte le qualifiant même de petit « télégraphiste ».

 

Lorsque le Président de la République, pourtant sollicité, se propose de les recevoir à l’Elysée, ils refusent en disant qu’ils veulent voir non le président, mais le candidat à son siège de campagne !!!

 

Autre contradiction : alors que tout l’enjeu est d’obtenir la reprise de l’activité des hauts fourneaux de Mittal et que ceci ne serait pas viable isolé, ils vendent à François Hollande, dans une totale euphorie, l’idée d’une loi obligeant les industriels à chercher des repreneurs…

Alors que le problème n’est pas de les chercher mais de les trouver !!!

 

Le PS renverse les sidérurgistes d’illusion.

 

Alors que tous les lorrains devraient défendre la sidérurgie et parler d’une seule voix, comme le Président de la République, pour demander à Mittal la réouverture de ses hauts fourneaux et à Bruxelles le financement d’ULCOS, ses contradictions et la politisation à outrance desservent la cause.

 

 

Publié dans COMMUNIQUES

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