Législatives : Dominique GROS s'en prend à l'UMP et à François GROSDIDIER

Publié le par francois-grosdidier.com

Dans sa conférence de presse avec les trois candidats PS aux législatives dans les circonscriptions messines, le maire de Metz s’en est violemment pris à l’UMP et à moi sur deux sujets :

 

-          Le redécoupage des circonscriptions : Il reprend comme la candidate PS à Metz 1 les fables d’un de mes concurrents aux sénatoriales, qui n’est pas à une contradiction prêt. La 1ère circonscription aurait été découpée sur mesure pour moi alors que, d’une part, l’UMP envisageait déjà ma candidature aux sénatoriales, et que d’autre part, la 1ère circonscription redécoupée (avec l’adjonction du canton de Rombas et le remplacement d’un canton messin par un demi-canton) est plus à gauche que l’ancienne 1ère, la 3ème circonscription restant nettement à droite. Cet état de fait a été confirmé par les résultats des présidentielles. Dans ces conditions, comment peuvent se victimiser la ministre de gauche dans une circonscription encore plus à gauche et la députée de droite dans une circonscription restée à droite ?

 

-          Les dossiers « sidérurgie » et « défense » : Les socialistes ont critiqué le Président Sarkozy qui a pourtant fait tout ce qui était humainement possible, en suivant personnellement les mesures de compensations. Faut-il rappeler que la Moselle attend encore les mesures de compensations du Plan Acier de Fabius (Office National de la Chasse à Talange, usine Renault à Marange-Silvange). Nous avons mieux fait que les socialistes mais, selon eux, il suffisait que le président le veuille, pour rallumer les hauts-fourneaux ou pour accélérer le transfert des emplois publics civils à Metz. Désormais au gouvernement, les socialistes n’ont plus à polémiquer mais doivent démontrer concrètement leurs allégations.