je porte plainte pour dénonciation calomnieuse contre M. MASSON

Publié le par francois-grosdidier.com

COMMUNIQUE DU 22 JUIN 2012 QUE LE REPUBLICAIN LORRAIN A REFUSE  DE PUBLIER

 

 

1.    Après ma plainte contre M. MALICK, je porte plainte pour dénonciation calomnieuse contre M. MASSON. Je redoute seulement qu’il soit déclaré pénalement irresponsable...  

J’ai pris connaissance des accusations ahurissantes de M. MASSON. Je doute qu’il parvienne à convaincre qui que ce soit car elles émanent d’un élu dont toute la carrière est jalonnée de coups tordus ou de coups de folie : tract d’autodiffamation à Metz, bagarre à coups de pied avec le président du conseil général, candidatures « Metz pour Tous » en outre-mer pour son financement politique, condamnation par le conseil constitutionnel l’invalidant et le rendant inéligible aux législatives …

 

Cette liste non-limitative des dérapages incontrôlés de M. MASSON le discrédite totalement.  

 

Ces accusations révèlent le comportement pathologique de M. MASSON qui semble atteint d’une névrose obsessionnelle qui l’amène à consacrer la majeure partie de son temps à tenter de me nuire. 

 

Sur qui s’appuie M. MASSON ?  

 

Patrick MALICK, qui, de son propre aveu, a volé les communes de Moselle par des ententes illicites qu'ils dénoncent aujourd'hui parce que ses confrères en l'auraient exclu.

 

Laurence BURG, porte-voix de Masson à Woippy, signataires d’innombrables plaintes et dénonciations rédigées par Masson alors qu’elle fait l’objet d’une plainte pour prise illégale d’intérêt.

 

Gabriel CRIPPA, colistier de Mme Burg aux municipales à Woippy, condamné avec M. MASSON par le conseil constitutionnel pour avoir été son « homme de paille » dans cette manœuvre en 97, et qui par ailleurs fait aussi l’objet d’une plainte pour prise illégale d’intérêt au préjudice de la commune de Woippy,

 

Marie-Antoinette NATIER, amie des précédents et ayant rédigé un faux pour attaquer devant le tribunal des baux ruraux la commune et M. BROVEDANI sur la réalisation d'un lotissement  

 

  

2.    Patrick MALICK s’enfonce dans le mensonge...

 

Il a découvert l’axe NATIER-BURG-MASSON quand il travaillait sur ce lotissement avec M. BROVEDANI et s’est approché de M. MASSON quand M. BROVEDANI, l’a congédié et poursuivi.

    

M. MALICK explique : 

 

- que lorsqu'il était gérant de SOGER (filiale de M. BROVEDANI), il participait à l'entente illicite au détriment  des  communes et  qu’il a gagné les marchés publics,

 

- et que, depuis qu’il est à son compte à la tête de SORES TP, il est écarté de cette entente et qu’il perd les marchés publics, d’où son dépôt de bilan.

 

Et il n’accuse qu’un élu en Moselle : le maire de Woippy.

 

1er mensonge :

 

La vérité, c’est que depuis mon élection en 2001, SOGER, censée être favorisée selon M. MALICK, n’a eu qu’un seul marché à Woippy, de 168 486,56 € TTC en août 2006 et que nous lui avons imposé un avenant en moins-value, portant ce marché en juin 2007 à 161 883,39  TTC.

 

SORES TP, censée être écartée, s’est vue attribuer le marché de l’éclairage de Woippy-Plage, pour un montant de 341 457,70 €. M. MALICK m’a chaleureusement remercié par lettre du 5 mai 2011. Nous avons porté ce marché à 368 532,45 € TTC par un avenant en plus value en juin 2011.

 

2ème mensonge :   

 

Ces faits contredisant ses allégations, M. MALICK a déclaré que s’il avait eu le marché de Woippy-Plage, c’est parce que la commission d’appel d’offres avait été obligée de le lui attribuer en présence d’un représentant de la DGCCRF ( répression des fraudes).

 

 Depuis au moins cinq ans, la DGCCRF ne participe plus aux réunions de la commission d’appel d’offres. Surtout, nous avions lancé ce marché en procédure adaptée. La commission d’appel d’offres n’est pas réunie. C’est le maire qui décide seul sur délégation du conseil municipal. Seul, j’avais choisi SORES TP simplement parce que je jugeais son offre meilleure.

 

Mensonge généralisé : Tous les protagonistes qu’il a cités comme m’ayant remis de l’argent ont démenti ses allégations. Ses allégations varient et s’adaptent dès lors que mes réponses prouvent leur invraissemblance.

 

Enfin, puisqu’il avoue avoir obtenu les marchés illégalement avec SOGER, et donc aussi celui de Woippy en 2007, la commune de Woippy se constitue partie civile pour obtenir réparation du préjudice.

 

 

3.     M. MASSON renchérit dans l'affabulation et la manipulation...

 

Il dit qu’il ne connaissait pas M. MALICK il y a une semaine, puis depuis un mois... La vérité est qu’il a annoncé depuis plus longtemps avoir « lancé des torpilles devant exploser après le 18 juin ». Il n’avait que ce sujet à la bouche lors des soirées électorales en préfecture aux deux tours.

 

Lundi, alors que la presse n’avait pas encore révélé les allégations de M. MALICK, M. MASSON invitait déjà les journalistes à une conférence de presse commune de MM. MALICK et MASSON, confirmée d’ailleurs par « Charlie Hebdo » bouclé en fin de semaine précédant la publication. M. MASSON s’est rendu compte un peu tard qu’il signait sa manipulation comme, en son temps, son tract d’auto diffamation.

 

La vérité, c’est que le canal « Charlie Hebdo » utilisé par M. MALICK est le même que celui, utilisé un mois plus tôt, par M. MASSON pour réactiver la plainte de Mme BURG, avec les contributions de MM. MASSON et CRIPPA, à mon encontre.

 

Le seul point d’accord que j’ai avec M. MASSON, c’est que je veux que cette plainte aboutisse enfin. Pour des faits mineurs de 2004, on a mobilisé des moyens d’investigations (perquisition à grand spectacle, garde à vue, auditions nombreuses…) en 2006 comme jamais contre aucun délinquant de ma ville, pour un résultat dérisoire. L’affaire ne prospère pas sur un plan judiciaire, mais quelques éléments sont lancés dans la presse hors contexte, puis sont interprétés et amplifiés. Il aurait été d’usage que cette plainte soit classée sans suite par le Procureur de la République. Mais M. GUITTON, en charge du dossier à l’époque, l’a transmise à l’instruction juste avant de partir à la retraite… Maintenant que le dossier est à l’instruction, il faut qu’il avance. Je le demande au Garde des Sceaux, ministre de la Justice. Dans ces conditions procédurales, plutôt que de traîner encore dix ans, je préfère être mis en examen, pouvoir me défendre, exprimer ma vérité et en finir avec la suspicion.

 

4.    Maroc :

       M. MASSON entre fantasmes et délire !

 

Toutes les accusations orchestrées par lui faisant « pschitt », M. MASSON s’expose enfin lui-même et lance les accusations les plus énormes : Je détournerais des sommes colossales vers le Luxembourg, puis le Maroc pour financer, avec un autre élu de Woippy et des promoteurs des « investissements considérables dans la promotion immobilière et le tourisme ». C’est du délire.

 

Certes, Woippy est jumelée avec Salé, ville d’un million d’habitants de la banlieue de Rabat. Je suis investi au Parlement dans les relations franco-marocaines, relations politiques, culturelles, sociales et économiques. C’est connu. Mais le Maroc alimente les fantasmes.

 

Je suis souvent sollicité pour intervenir à des colloques ou conférences sur ce sujet. Mon expertise est reconnue.

 

Quand des entreprises lorraines, a fortiori woippyciennes, me sollicitent pour approcher le marché marocain, je réponds positivement, comme doit le faire un élu, ni plus, ni moins.

 

Le président de la République, les ministres, les présidents de conseils régionaux ou généraux, tous soutiennent nos entreprises à l’étranger. Je l'ai fait sans y avoir le moindre intérêt personnel et en payant toujours moi-même mes billets d’avion ! En matière de voyage aussi, ma comparaison avec M. MASSON ne serait pas à son avantage.

 

Quant à mes biens « considérables » au Maroc, j’y possède en tout et pour tout un appartement de trois pièces acheté 69 000 € en 2003, payé pour un tiers par mon épargne et pour les deux tiers par un prêt au Crédit Mutuel. C’est mon seul bien immobilier avec ma résidence principale. Je suis prêt à une comparaison de mon patrimoine avec celui de M. MASSON !

      

Publié dans COMMUNIQUES

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