Gandrange - février 2009

Publié le par francois-grosdidier.over-blog.com

Rien ne justifie l'agressivité d'Aurélie Filippetti à l'Assemblée Nationale à l'occasion de l'anniversaire du déplacement de Nicolas Sarkozy à Gandrange.

 

Que lui reproche-t-elle ? D'être venu sur place alors qu'au plus fort des restructurations sidérurgiques, ni le Président, ni aucun Ministre socialiste n'avait daigné rencontrer les sidérurgistes, préférant envoyer à leur place un syndicaliste nommé super Préfet pour la circonstance, Jacques Chérèque.

 

Que lui reproche-t-elle ? Ses propos qu'elle travestit. Le Président s'était engagé à faire soutenir par l'Etat tout projet de reprise ou à défaut de revitalisation. Il n'y a pas eu de projet de reprise. En revanche, sur pression élyséenne, Mittal a annoncé de nouveaux investissements dans la Fensch et des initiatives de diversification dans l'Orne, dans le cadre de la convention d'ancrage territorial.

 

Enfin, dans la convention de revitalisation de Gandrange, l'Etat met le maximum legal. L'Etat, sur instruction de Nicolas Sarkozy, et la Région, pourtant dirigée par le PS travaillent sur toutes les pistes : centre de formation, centre d'expérimentation de captage du CO2.

 

Dans les propos d'Aurélie Filippetti : de l'agressivité, un travestissement des propos du Président, mais pas la moindre proposition.

 

Publié dans COMMUNIQUES

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