Edouard Martin au Parlement Européen ou les 30 deniers de Judas

Publié le par francois-grosdidier.com

Avec l’annonce de la candidature de M. Martin aux européennes, comme chef de file PS dans le Grand Est, son masque tombe ! Il touche les trente deniers de Judas.

 

M. Martin a été d’une agressivité outrancière contre Nicolas Sarkozy, allant jusqu’à moquer son physique, alors que l’ancien président a mieux assuré la compensation de Gandrange que le nouveau, celle de Florange.

 

Il a continué son cinéma en déclarant qu’après avoir été le « cauchemar du Sarkozy », il serait le « cauchemar de Hollande » si les hauts-fourneaux de Florange fermaient.

 

Ils sont fermés. La compensation avec un centre de recherche publique n’est que symbolique. A cette occasion, la réconciliation théâtralisée entre MM. Hollande et Martin n’aura pas assuré la reconversion industrielle du site, mais seulement la reconversion professionnelle d’Edouard Martin, dont j’avais annoncé, dès cet instant, la future candidature. C’était cousu de fil blanc.

 

On se croit revenus dans les années 80. Le leader CFDT d’alors Jacques Chérèque, reconverti en préfet et en ministre expliquait, après la victoire socialiste, qu’il fallait sortir « les hauts fourneaux de la tête des Lorrains ».

 

30 ans après, M. Martin n’a parlé que des hauts-fourneaux sous Sarkozy pour reprendre la phrase de Chérèque après l’élection de Hollande.

 

M. Martin personnifiera la manipulation et la trahison de la Lorraine, face à Nadine Morano qui incarne la franchise, le courage et la clarté, dont on ne peut pas lui reprocher de manquer.