Communiqué suite à la relaxe prononcée par le Tribunal correctionnel de Metz

Publié le par francois-grosdidier.com

Je suis heureux de la relaxe prononcée par le Tribunal correctionnel de Metz suite à la plainte en diffamation déposée par Patrick Malick. Je n'avais pas de doute quant à l'issue de cette procédure.

Quelle diffamation pour M. Malick qui m'avait accusé faussement de corruption dans l'affaire dite "du BTP de la Moselle" avec laquelle je n'ai pourtant aucun rapport ? Le fait que, dans Woippy-Magazine, je l'ai qualifié de "chef d'entreprise en dépôt de bilan qui, de son propre aveu, a volé les communes de Moselle dont Woippy par des ententes illicites qu'il dénonce aujourd'hui (...) condamné en 2000 pour vol (...) aujourd'hui poursuivi par son ancien employeur pour abus de confiance, escroquerie et abus de biens sociaux (...) contraint de démissionner de la présidence de la régie de quartier de Behren-lès-Forbach en raison de sa gestion plus que contestable. "

Par la relaxe prononcée, il est avéré que les mots utilisés ne constituent pas une diffamation parce qu'ils sont vrais.

C'est la première décision judiciaire qui démonte la manipulation fomentée par le sénateur Masson dont Charlie Hebdo annonçait une conférence de presse commune avec, justement, ce M. Malick... J'ai dénoncé leur collusion et leur "complot" dans l'article incriminé de Woippy-Magazine en citant aussi MM. Claude, Crippa, Mme Burg et, dans le numéro suivant, M. Faizant, l'homme de l'enregistrement trafiqué.

J'attends sereinement les autres décisions judiciaires. Je peux certes regretter que le temps judiciaire soit plus long que le temps politico-médiatique. C'est ce avec quoi jouent mes adversaires. Mais ce temps plus long apporte la vérité tandis que l'autre charrie les rumeurs et relaie des contre-vérités.

Je me réjouis de cette décision et attends sereinement la suite.

Communiqué transmis au Républicain Lorrain, en demandant un traitement équitable entre la publication des accusations dont j'ai été l'objet et ma réaction suite à cette première décision de Justice.