Communiqué du 17/08/10 - Christian Estrosi a raison : certains maires socialistes refusent délibérément de lutter contre l'insécurité !

Publié le par francois-grosdidier.com

Christian Estrosi a raison. Certains maires socialistes refusent délibérément de lutter contre l’insécurité, par idéologie, par laxisme ou par calcul politicien. Le dire, ce n’est pas « mettre en cause les maires », c’est rappeler les responsabilités de chacun et notamment de ces quelques maires  de gauche dont l’engagement partisan ou les présupposés idéologiques prennent le pas sur le sens des réalités et celui de l’intérêt général.

La sécurité est-elle la seule affaire de l’Etat ? Non. La prévention est d’abord l’affaire des communes et des départements. Certains maires PS comme certaines organisations de travailleurs sociaux engagés à gauche refusent d’appliquer la loi de 2007 sur la prévention de la délinquance. Prévention et répression se conjuguent ensemble. Les interventions croisées des collectivités et de l’Etat, par exemple avec la vidéo-protection, largement cofinancée par le fonds interministériel de prévention de la délinquance, participent à la fois à la prévention et à la répression en facilitant l’interpellation et surtout l’élucidation. La sécurité est une œuvre de coproduction entre l’Etat, les communes, mais aussi souvent les bailleurs, les associations et les citoyens.

Les maires sont-ils au-dessus des lois ? Non. Les communes qui n’appliquent pas l’article 55 de la loi SRU (quota de logements sociaux) sont sanctionnées. Pourquoi celles qui n’appliquent pas la loi de 2007 ne le seraient-elles pas aussi ?