Association de malfaiteurs : une affaire faizandée !

Publié le par francois-grosdidier.com

Il y a quelques années, j’ai été contacté par un certain Sébastien FAIZANT qui proposait des solutions financières apparemment séduisantes mais auxquelles je n’ai jamais donné suite.

Derrière les discussions de l’expert financier, transperçait progressivement un mythomane parfois très drôle.

Sébastien FAIZANT est revenu à la charge en s’intéressant beaucoup, avec insistance, à mon conflit avec Jean-Louis MASSON et en me faisant des propositions délirantes pour le neutraliser politiquement et le compromettre.

La conversation diffusée par Jean-Louis MASSON est un assemblage de brides d’une conversation infiniment plus longue que nous avons poussée en nous amusant pour voir jusqu’où irait son délire. J’en riais après son départ.

Il m’a sans cesse relancé. Malgré son insistance, je n’ai jamais bien sûr donné la moindre suite. Le « commencement d’exécution » est complètement fantaisiste.

Cette affaire se résumait à une « blague de collégiens ». Il est permis de se demander si J-L MASSON n’a pas commandité Sébastien FAIZANT, finalement plus manipulateur que mythomane.

Il faut avoir une analyse objective et lucide de la situation en observant les personnalités de cet attelage :

-        Jean-Louis MASSON qui s’est illustré par ses manipulations grotesques et ridicules : tract-pirate d’autodiffamation en 83, bagarre à coups de pieds avec le président du conseil général, candidature d’un homme de paille contre lui-même condamnée par le conseil constitutionnel en 97, candidatures « Metz pour Tous » en Guadeloupe pour capter le financement politique…

 

-        Sébastien FAIZANT, mythomane poursuivi dans plusieurs procédures pour lesquelles il a déjà fait de la détention provisoire,

 

-        après Patrick MALICK , déjà condamné pour recel de vol et aujourd’hui poursuivi pour escroquerie, abus de confiance et abus de biens sociaux…

Après l’acte I « Masson-Malik », s’enchaine selon une programmation préméditée l’acte II « Masson-Faizant ». Sans attendre l’acte III, je porte plainte pour dénonciation calomnieuse et mensongère, manipulation et association de malfaiteurs.