Agression de Créteil :

Publié le par francois-grosdidier.com

des « petites frappes » continuatrices du plus grand crime contre l’Humanité,

des ennemis de l’Humanité qui se sont construits dans notre République,

 

il y a urgence à éduquer et à punir !

 

 

Les auteurs de l’agression antisémite de Créteil ne sont pas ceux d’un fait divers, mais d’un acte à l’encontre de personnes parce que juives. L’enquête révèlera peut-être qu’il ne s’agit que de « petites frappes », mais elles ont été conditionnées par cet antisémitisme qui a conduit à la Shoah, le pire des crimes contre l’Humanité. Il survit et se développe par le jeu des extrémismes politiques et religieux, plus efficace encore quand il prospère sur le terreau vaste et fertile de la désocialisation et de la déculturation.

       
Comme  le « Gang des Barbares » et Mohamed Merah, les agresseurs de Créteil ne sont pas les auteurs isolés de simples faits divers. Ils sont les ennemis de l’Humanité qui ont grandi et se sont construits dans notre République. 

 

Dès 2002, j’étais le premier député à dénoncer ce racisme à front renversé de la part de certains enfants perdus de la République, issus de l’immigration et en échec d’intégration, qui s’exprimaient explicitement à travers du Rap antisémite ou antiblanc. J’avais offusqué la gauche qui relativisait et suscité, malgré moi, le soutien d’une extrême-droite qui voyait dans ce nouveau racisme une légitimation du sien.      

 

Maire d’une ville dont la moitié des habitants est d’origine étrangère, j’ai pu y établir la concorde. Mais, parlementaire, je n’ai jamais pu porter ce débat au plan national et le mener au fond. Les raccourcis médiatiques, les amalgames idéologiques et la mauvaise foi partisane ont tué l’indispensable débat.  

 

Il y a aujourd’hui une urgence absolue à éduquer les générations montantes et à punir les éléments hélas perdus, sans plus aucun tabou, avec discernement mais avec force.

 

Il y a aussi urgence à rassurer effectivement nos compatriotes de confession juive. En France, berceau de la laïcité, il est inconcevable qu’un citoyen puisse être mal à l’aise en raison de sa religion juive, musulmane, chrétienne ou autre, de son agnosticisme ou de son athéisme.

   

Publié dans COMMUNIQUES

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