La primaire a désigné le candidat qui incarnera l’alternance. François Fillon a rendez-vous avec l’Histoire. Nous sommes en ordre de bataille pour le soutenir.

Publié le par francois-grosdidier.com

La primaire de la droite et du centre a permis de désigner, par 4,5 millions d’électeurs, 10 % du corps électoral, notre candidat à l’élection présidentielle : François Fillon. Elle lui confère une légitimité et une force qui sont les meilleurs gages de victoire dans une élection qui, comme toutes les autres, n’est jamais acquise à l’avance. Nous avons eu raison de l’organiser. 

Toutes les sensibilités ont pu être représentées, de Nathalie Kocsiusko-Morizet à Jean-Frédéric Poisson. Le débat a été franc et digne, si j’exclus la campagne d’insanités sur les réseaux sociaux, qui doit nous amener à y réfléchir pour toutes les prochaines campagnes électorales, même locales. Ils les perturberont de plus en plus. 

La primaire a permis aux citoyens de désigner celui qui incarnera l’alternance. Ce sera François Fillon. Mon premier choix était Alain Juppé. Je ne le regrette pas. Parmi les raisons qui m’ont conduit à le préférer, il y avait notamment son mandat de maire et ce qui en découle : l’épaisseur humaine, la confiance dans les acteurs locaux, la volonté de décentraliser davantage. 

François Fillon était mon second choix sur les sept, mon premier après Alain Juppé. J’ai toujours eu certaines divergences avec lui (décentralisation, environnement, politique étrangère…) mais mineures par rapport à nos convergences. 

C’était déjà clair entre nous quand j’avais décidé à le soutenir de la présidence de l’UMP en 2012. J’ai de surcroît beaucoup d’estime pour l’homme. Je n’ai pas besoin de me faire violence pour le soutenir de toutes mes forces à l’élection présidentielle. J’en aurai fait de même pour Nicolas Sarkozy ou un candidat plus éloigné de moi. 

La France n’a jamais eu autant besoin des forces de la droite et du centre. L’espace n’a jamais été aussi réduit entre l’extrême-droite et la gauche, la première est en forme et en force, la seconde en pleine déconfiture. L’état de la France exige notre union. 

En tant que président départemental des Républicains, j’ai veillé à ce que tous les candidats soient traités à égalité et qu’ils bénéficient d’un même accès aux fichiers. J’ai aussi tenu à accueillir physiquement tous les candidats venant dans notre département : dans leur ordre de venue, Alain Juppé, Bruno Le Maire, Nicolas Sarkozy et François Fillon.

 Avec l’ensemble des parlementaires LR de la Moselle, nous avons eu le souci d’éviter tout débordement, sachant que nous avions tous vocation à nous réunir le soir même de la  primaire. 

L’espace entre l’extrême-droite et la gauche qui commence à Macron, n’a jamais été aussi étroit. Des candidatures isolées souverainistes ou centristes ne pourraient que le réduire, offrant un second tour entre la gauche et l’extrême droite alors que la France n’a jamais eu aussi besoin de nous. Jamais, depuis 1958, elle n’a connu pareille déconfiture.

 François Fillon a rendez-vous avec l’Histoire, pour relever la fonction présidentielle, restaurer l’autorité de l’Etat, garantir la sécurité, retrouver le plein emploi en libérant les énergies. 

La Fédération des Républicains de la Moselle est en ordre de bataille pour l’aider à réussir ce rendez-vous.

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